Psaume 143
Source : Psautier selon la version grecque des Septante, Monastère la Théotokos et Saint Martin, Domaine de Cantauque. Texte reproduit avec autorisation.
1 Béni soit le Seigneur mon Dieu qui a instruit mes mains au combat et mes doigts à la guerre ;
2 il est ma miséricorde et mon refuge, mon soutien, mon libérateur, et mon protecteur, en lui j’ai mis mon espérance, lui qui me soumet mon peuple.
3 Seigneur, qu’est-ce que l’homme pour que tu le connaisses, le fils de l’homme pour que tu en tiennes compte ?
4 L’homme n’est que vanité, ses jours passent comme l’ombre.
5 Seigneur, incline tes cieux et descends, touche les montagnes, elles s’embraseront,
6 fais briller l’éclair, tu disperseras les ennemis, envoie tes flèches, tu les mettras en déroute.
7 D’en haut, tends la main, arrache-moi, délivre-moi des grandes eaux, de la main des fils d’étrangers,
8 dont la bouche profère le mensonge, et dont la droite est une droite d’injustice.
9 Ô Dieu, je te chanterai un cantique nouveau, pour toi, je psalmodierai sur la harpe à dix cordes,
10 pour toi, qui donnes à tes rois la victoire,
1 qui as racheté David ton serviteur du glaive meurtrier.
11 Délivre-moi, arrache-moi de la main des fils d’étrangers, dont la bouche profère la vanité, et dont la droite est une droite d’injustice. Voici leurs fils comme de jeunes plants bien développés dès leur jeunesse, leurs filles parées, ornées comme un temple ;
13 leurs greniers remplis, débordant l’un dans l’autre ; leurs brebis fécondes, innombrables au sortir du bercail ;
14 leurs bœufs bien gras. Et point de brèches ni de passages dans leurs murailles, point de clameurs dans leurs places.
15 Que soit proclamé bienheureux le peuple qui jouit de tous ces biens. Bienheureux le peuple dont le Seigneur est Dieu.